Revue de Presse

 
Au regard du succès de l’introduction en bourse du groupe Demos, un des leaders de la formation professionnelle en Europe, FORMADEMOS est heureux d’annoncer que cette opération lui donnera les moyens d’accélérer sa croissance et de soutenir son plan de développement pour accompagner ses clients partout dans le monde et en particulier au Maroc Sur un marché porteur, la diversité de son offre, son exigence de qualité, sa recherche continue d’innovation font de FORMADEMOS un acteur important au Maroc. Le renforcement de son pôle recherche et développement grâce à la capacité d’innovation permanente du groupe, tant sur les contenus que sur les supports pédagogiques, Formademos intègre toutes les nouvelles technologies de transfert du savoir pour mieux accompagner les entreprises marocaines dans leur gestion des ressources humaines et leurs processus de partage des connaissances : modules e-learning, ouvrages professionnels et bases de données métier, organisation « apprenante »....
 
 
 
La formation à distance, ou e-learning, se développe au Maroc, aussi bien dans le secteur public que privé, malgré les nombreuses contraintes techniques et éditoriales. Les prévisions à court terme montrent que 15 % des budgets de formation des entreprises privées seront bientôt affectés aux programmes de formation à distance. La disponibilité et la fonctionnalité croissantes des technologies de l'information (TI) a mis de nouveaux outils de formation et d'apprentissage sur le marché marocain, dont les téléphones mobiles, la vidéo-conférence, le courriel, les forums de discussion, les chats et le partage de documents. La formation ouverte et ou à distance (plus communément appelée FOAD) offre des opportunités de formation flexible aux individus, aux entreprises et aux agences gouvernementales. Les packages de formation peuvent être adaptés aux besoins individuels ou collectifs et les ressources électroniques sont accessibles n'importe où. Les classes étant virtuelles, les étudiants peuvent étudier à leur propre rythme et les enseignants peuvent instruire et évaluer selon un calendrier flexible. L'augmentation du nombre de projets FOAD parrainés par le gouvernement laisse envisager une tendance générale à la généralisation des TI dans le domaine de la formation et de l'apprentissage. Le Ministère marocain des Finances a récemment décidé d'intégrer dans son organigramme un service dédié à la formation à distance. Le Ministère de l'Education Nationale a lancé les travaux sur un système de télévision interactive (TVI) destinée à dispenser des formations à distance au profit du corps enseignant dans tout le pays. Abdelfadil Bennani, le Président de l'Université Ibn Zohr, s’active depuis 2006 à la concrétisation d’un ambitieux projet de Campus Virtuel Marocain. Ce campus est destiné à fédérer et à mutualiser les ressources des programmes de e-learning dans les universités publiques pour pouvoir développer à terme des cours dispensés à distance pour trois niveaux : licence fondamentale, licence professionnelle, et master spécialisé. Malgré la popularité croissante dont bénéficie le e-learning au Maroc, il n'en reste pas moins à ses premiers balbutiements. Pour Radouane Mrabet, enseignant et chercheur à l'Ecole Nationale d’Informatique et d'Analyse des Systèmes (ENSIAS), le retard d’appropriation de la FOAD dans le pays s’explique par les coûts exorbitants du développement d’une plate-forme de formation et des modules de formation. "Même en dépassant ces deux écueils majeurs, encore faut-il être en mesure de financer le coût des tuteurs censés assurer le suivi et le contrôle à distance des apprenants", ajoute-t-il. Jusqu'à présent, le secteur privé est le mieux équipé pour absorber ces coûts. "Des entreprises commencent à financer des formations à distance au profit de leurs employés", remarque Said Tahrir, directeur général de la filiale marocaine du groupe international Formademos. De nombreuses grandes sociétés internationales ont déjà mis à disposition de leurs salariés des modules de formation virtuels qui complètent la formation traditionnelle existante.
 
 
 
La Chambre nationale du notariat moderne du Maroc a choisi Formademos pour la mise en place de l’Institut marocain du notariat. Formademos est une filiale du groupe Demos qui se présente comme un acteur important depuis deux ans dans la formation professionnelle et la gestion des compétences sur le marché marocain. C’est ainsi que la Chambre nationale du notariat moderne vient de conclure un accord de partenariat avec Formademos. «Pour asseoir la profession et répondre aux exigences des évolutions professionnelles des métiers du notariat, la Chambre nationale du notariat moderne met au cœur de ses préoccupations la question des ressources humaines, clefs de voûte de la profession», annonce-t-on dans un communiqué de presse. Au Maroc, le corps notarial moderne représente environ 650 études, réparties suivant la taille des études, renvoyant à un effectif global de 650 notaires en exercice, 2000 stagiaires et plus de 3000 employés. La Chambre nationale du notariat moderne a confié à Formademos la mission de mettre en place un dispositif de formation sous label : «Institut marocain du notariat», destiné à répondre aux besoins de formation de 650 études notariales. Cette mission englobe l’animation de formation, la création de contenus pédagogiques ainsi que la gestion et l’organisation matérielle des formations. L’enjeu de ce partenariat est double. «Il s’agit de faire évaluer les métiers du notariat et les mettre en adéquation avec les exigences professionnelles et déontologiques actuelles et futures de la profession et de contribuer à positionner la Chambre nationale du notariat moderne comme interlocuteur incontournable de la profession, aussi bien au niveau des pouvoirs publics que des partenaires institutionnels et privés», selon ce communiqué de presse. En 2006, le groupe Demos a réalisé un chiffre d’affaires de 58,5 millions d’euros, en croissance de 45% par rapport à 2005, pour un résultat d’exploitation de 5,1 millions d’euros et un résultat net part du groupe de 2,3 millions d’euros. Le groupe, présent dans 13 pays, vient d’entrer en Bourse sur Alternext d’Euronext Paris.
 
 
 
Malgré de nombreuses contraintes techniques et éditoriales, la formation à distance, ou e-learning, se développe au Maroc, aussi bien dans le secteur public que privé. Les prévisions à court terme montrent que 15 pour cent des budgets de formation des entreprises privées seront bientôt affectés aux programmes de formation à distance. La disponibilité et la fonctionnalité croissantes des technologies de l'information (TI) a mis de nouveaux outils de formation et d'apprentissage sur le marché marocain, dont les téléphones mobiles, la vidéo-conférence, le courriel, les forums de discussion, les chats et le partage de documents. La formation ouverte et/ou à distance (plus communément appelée FOAD) offre des opportunités de formation flexible aux individus, aux entreprises et aux agences gouvernementales. Les packages de formation peuvent être adaptés aux besoins individuels ou collectifs et les ressources électroniques sont accessibles n'importe où. Les classes étant virtuelles, les étudiants peuvent étudier à leur propre rythme et les enseignants peuvent instruire et évaluer selon un calendrier flexible. L'augmentation du nombre de projets FOAD parrainés par le gouvernement laisse envisager une tendance générale à la généralisation des TI dans le domaine de la formation et de l'apprentissage. Le Ministère marocain des Finances a récemment décidé d'intégrer dans son organigramme un service dédié à la formation à distance. Le Ministère de l'Education Nationale a lancé les travaux sur un système de télévision interactive (TVI) destinée à dispenser des formations à distance au profit du corps enseignant dans tout le pays. Abdelfadil Bennani, le Président de l'Université Ibn Zohr, s’active depuis 2006 à la concrétisation d’un ambitieux projet de Campus Virtuel Marocain. Ce campus est destiné à fédérer et à mutualiser les ressources des programmes de e-learning dans les universités publiques pour pouvoir développer à terme des cours dispensés à distance pour trois niveaux : licence fondamentale, licence professionnelle, et master spécialisé. Malgré la popularité croissante dont bénéficie le e-learning au Maroc, il n'en reste pas moins à ses premiers balbutiements. Pour Radouane Mrabet, enseignant et chercheur à l'Ecole Nationale d’Informatique et d'Analyse des Systèmes (ENSIAS), le retard d’appropriation de la FOAD dans le pays s’explique par les coûts exorbitants du développement d’une plate-forme de formation et des modules de formation. "Même en dépassant ces deux écueils majeurs, encore faut-il être en mesure de financer le coût des tuteurs censés assurer le suivi et le contrôle à distance des apprenants", ajoute-t-il. Jusqu'à présent, le secteur privé est le mieux équipé pour absorber ces coûts. "Des entreprises commencent à financer des formations à distance au profit de leurs employés", remarque Said Tahrir, directeur général de la filiale marocaine du groupe international Formademos. De nombreuses grandes sociétés internationales ont déjà mis à disposition de leurs salariés des modules de formation virtuels qui complètent la formation traditionnelle existante. Les centres de formation ne sont pas restés insensibles à cette évolution, et nombre d'entre eux ont lancé une offensive commerciale pour tenter de s'approprier ce marché du e-learning. Formademos a lancé deux masters destinés aux diplômés de l'université disposant d'une expérience professionnelle d'au moins un an, l'un offrant un diplôme en "ingénierie de formation et système d’emploi", l'autre en "administration des affaires". Le potentiel du marché marocain de la FOAD aiguise l’appétit, non seulement des cabinets locaux, mais aussi des sociétés internationales spécialisées dans la niche de la formation en ligne. Plusieurs d’entre elles, notamment européennes et des Emirats Arabes Unis, s’activent à nouer des partenariats avec des investisseurs locaux pour pouvoir décliner leurs offres de e-learning à destination des grands groupes privés marocains. Cet intérêt des investisseurs n'est pas sans fondement. Selon des estimations professionnelles sur les tendances à court terme, l'investissement par des entreprises marocaines dans des programmes de formation à distance pourrait bientôt représenter plus de 15 pour cent des budgets affectés à la formation en général.
 
 
 
Formademos, filiale du groupe Demos a signé en février 2007, un contrat-programme « Vision 2015 » pour le développement de l’Artisanat au Maroc, vecteur de l’essor économique du pays. Au premier semestre 2008, Formademos a réalisé une étude portant sur le potentiel de formation par apprentissage dans l’artisanat marocain. Cette étude a été présentée par le Ministre au Roi Mohamed VI en juillet dernier ; un projet d’ampleur national pour lequel Formademos continue aujourd’hui d’œuvrer avec la création de l’Institut de formation supérieur aux métiers de l’artisanat marocain. Tout démarre en décembre 2007. Formademos décroche l’appel d’offre lancé par le ministère de l’Artisanat marocain. Celui-ci cherche alors à déterminer quels sont les besoins en formation du secteur. Benchmark auprès de sept pays et rencontres avec les acteurs marocains : de février à juin 2008, les équipes de Formademos réalisent une étude de fond sur les défis et les challenges en GRH de l’artisanat marocain. Une enquête qualitative auprès des acteurs clés du secteur (Chambres, Délégations régionales de l’artisanat et de la formation professionnelle, Organismes de formation, etc.) a permis d’établir une cartographie, par bassin d’artisanat, des besoins en formation. Présentée en juin, cette étude démontre la nécessité de développer les compétences en matière de sciences de l’ingénieur appliquées à l’artisanat, de gestion et d’entreprenariat ainsi que de design. Fort de ce constat, le ministère de l’Artisanat confie alors la réalisation de son futur Institut au groupe Demos. L’établissement accueillera 200 étudiants dès la première année, à la rentrée 2010. Au programme de cette future Grande Ecole, un master 2 proposant trois options : sciences de l’ingénieur appliquées à l’artisanat, gestion et entreprenariat et design. Destinée à des lauréats sélectionnés sur dossier et entretiens et titulaires d’un bac ou d’un bac+2, la scolarité sera ponctuée de deux stages en entreprise pour une meilleure insertion professionnelle. « Nous visons une formation d’excellence qui permettra d’intégrer professionnellement 100% des étudiants diplômés, soit en tant que salarié ou créateur d’entreprise », confie Mr SABI Directeur de la Formation au Ministère. Conception de l’organisation, rédaction des statuts et des règles de gouvernance de l’Institut, établissement du budget pour plusieurs années… Formademos fait également appel aux compétences de Demos Consulting, le pôle conseil du groupe, pour accompagner la réalisation de ce projet de A à Z. Les équipes concevront également l’ensemble du contenu pédagogique. « Nous avons mis en œuvre des partenariats avec plusieurs établissements français qui nous permettront de former les enseignants mais aussi d’organiser des programmes d’échanges, explique Caroline Maujonnet, responsable du projet au sein de Demos Consulting. C’est un projet ambitieux qui s’inscrit dans la vocation du groupe d’être l’acteur majeur du développement du savoir opérationnel